30/03 ▒ KENYA ▒ L'autorisation d'associations LGBT provoque le chaos...
Vent de révolte au sein des associations chrétiennes !
Ces dernières ont fustigé la décision de la Cour suprême.
Décision qui autorise la création d'associations LGBT.
La Cour suprême juge que "les personnes ayant une orientation homosexuelle ont le droit de former et d'enregistrer des associations dans ce pays d'Afrique de l'Est. Bien que l'homosexualité soit illégale au Kenya, elles ont le droit de s'associer".
Au Kenya, le code pénal criminalise les relations homosexuelles.
Il prévoit une peine de quatorze ans de prison pour toute personne reconnue coupable d'homosexualité.
Dans cet arrêt, il est spécifié que "les entités LGBT peuvent opérer à volonté, après avoir été enregistrées".
Décision qui a provoqué la colère des catholiques.
"Kenya Christian Professionals Forum" a rappelé avec force que "la Cour suprême n'a pas annulé les lois criminalisant les actes homosexuels".
Elle lui reproche "la fin des restrictions légales, qui étaient nos différents garde-fous contre la promotion de l'homosexualité".
"Le KCPF est profondément préoccupé. Ce jugement ouvre la voie au démantèlement progressif de nos interdictions légales, morales et culturelles contre le comportement homosexuel, qui est si destructeur pour l'individu, les familles, les communautés et la nation".
Selon plusieurs associations chrétiennes, "le secteur de l'éducation, les religions, les médias et l'industrie cinématographique du Kenya sont déjà la cible des idéologies homosexuelles. Nos Églises et nos religions subissent des pressions constantes, de l'intérieur comme de l'extérieur, pour céder à l'idéologie LGBT".
La décision de la Cour suprême fait suite à une bataille juridique de dix ans.
Les opposants ajoutent que "les juges ont appliqué des jugements étrangers sans discernement".
Ils appellent au dépôt d'un amendement constitutionnel et à un référendum pour s'attaquer à la "propagande LGBT".
"Quand une loi devient destructive, c'est le droit du peuple de la modifier ou de l'abolir" affirment les membres de "Kenya Christian Professionals Forum".
De son côté, un archevêque a qualifié les actes homosexuels de "diaboliques".
Il considère que la liberté d'associations aura pour but de "recruter des homosexuels".
Le président de l'Assemblée nationale voit dans ce jugement, "une voie dangereuse qui pourrait voir le tissu moral de la nation s'éroder avec des conséquences de grande portée".
"Christ Is The Answer Ministries", association chrétienne, appelle les Kenyans à "rejeter, résister et s'opposer à la décision de la Cour suprême".
Et de faire l'amalgame entre homosexuels et pédophiles.
Le procureur général du Kenya s'est engagé à contester la décision de la Cour suprême.

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