La Cour d’appel de Paris a ordonné la reprise des investigations concernant "Vivastreet", site de petites annonces. Accusé d’héberger des centaines d’annonces de prostituées, le site a fermé sa rubrique "Erotica" en 2018. En 2025, visés par une enquête pour "proxénétisme aggravé", ses dirigeants avaient bénéficié d’un non-lieu. Les annonces incriminées évoquaient des "massages, moments de relaxation et rencontres courtoises". Un simple coup de fil permettait de comprendre qu’elles proposaient, en réalité, des rapports sexuels tarifés. "120 euros la demi-heure, 180 l’heure" expliquait alors une jeune fille qui "recevait" à Paris. Après avoir définitivement fermé la rubrique, "Vivastreet" pensait aussi en avoir fini avec la justice. En septembre 2025, la juge, chargée d’instruire ce dossier de "proxénétisme aggravé", rend une ordonnance de non-lieu. Sauf que... L a Cour d’appel de Paris a infirmé cette déc...