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28/05 ▒ POLITIQUE ▒ Un point final à l'esclavagisme...

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Un vote "symbolique", mais fort de sens. L’Assemblée nationale vient d'approuver l’abrogation du "Code noir" et l’ensemble des textes ayant réglementé l’esclavage dans les colonies françaises. Textes jamais formellement abrogés après 1848. Les 254 députés présents, issus de tous les groupes politiques, ont soutenu la proposition de loi présentée par le groupe Liot. Le "Code noir" est composé d'édits royaux datant des XVIIème et XVIIIème siècles. Ces textes faisaient des personnes soumises à l'esclavage des "êtres meubles susceptibles d’être acquis par un maître au même titre qu’un bien". Ils instituaient des sanctions en cas de fuites : oreilles coupées, marquage au fer de lys, voire la peine de mort. Vingt-cinq ans après la loi Taubira reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, Max Mathiasin, rapporteur de la proposition de loi, a appelé à "poser un acte puissant de mémoire, de justice et de reconnaiss...

28/25 ▒ CHANSON ▒ Le début de la fin ?

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Ça sent le sapin pour la carrière de Patrick Bruel , accusé de viols et d’agressions sexuelles par de nombreuses femmes. Au point que l’artiste aurait lui-même confié à quelques fidèles qu’il se savait "mort professionnellement". De fait, sa carrière commence à ressembler à un chemin de croix. Manifestations, boycott et annulations de certains de ses concerts accréditent cette thèse. Les signaux sont clairs. En dépit d’une actualité riche, théâtre et tournée, les diffusions de ses chansons sont en net recul. À la télévision, les portes se ferment. "Je ne vois pas comment on pourrait l’inviter" aurait déclaré un diffuseur. Le public n’est pas en reste. Si ses fans continuent de venir l’applaudir au théâtre Édouard-VII, à Paris, la représentation d'hier soir à été houleuse. Le collectif, "Nous Toutes" l'a interrompue aux  cris de "Bruel ! Violeur !". Et de réclamer la déprogrammation de la pièce. Côté musique, Patrick Bruel devient la ...

28/05 ▒ SOCIÉTÉ ▒ "Catastrophe pénitentiaire, de la protection de l’enfance et de la psychiatrie".

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La situation des prisons françaises ne fait qu’empirer avec les années.  Dans son rapport sur l'année 2025, la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénonce "une catastrophe à tous les niveaux". C'est le dernier rapport de Dominique Simonnot , qui va quitter ses fonctions à la fin du mois d'octobre 2026. " Tous les élus, toutes les autorités publiques, connaissent de loin ou de près la catastrophe pénitentiaire, celle de la protection de l’enfance et celle de la psychiatrie" constate-t-elle. " Du courage politique. Voilà ce qu’il faudrait pour que tout s’améliore. Mais, cette année aura été, sur ce point, une des moins respectables qu’auront connues, en France, celles et ceux qui y sont enfermés". Dominique Simmonot, qui est chargée de défendre les droits fondamentaux dans les prisons, mais aussi les hôpitaux psychiatriques, les "Centres de Rétention Administrative", les "Centres Éducatifs Fermés" et les loc...

28/05 ▒ SOCIÉTÉ ▒ Quand les Gay Pride sont loin de faire l'unanimité...

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Alors que le "Mois des Fiertés" débute lundi un peu partout dans le monde, "Taimi", application de rencontres homosexuelles, a mené une enquête sur la représentation de la communauté LGBT. Si, de plus en plus, la visibilité s'accroît, pour certains, ce n'est pas suffisant. Dans un premier temps, l'étude montre qu'un nombre croissant de LGBT se sent déconnecté des événements festifs, comme les Gay Pride. Selon eux, un grand nombre d'associations LGBT est plus actif dans la préparation de ces événements plutôt que de soutenir les LGBT dans la vie quotidienne. En fait, étaler l'arc-en-ciel est loin d'être leur première préoccupation. En outre, 59% des pepsonnes interrogées se sentent peu représentés par le "Mois des Fiertés". Un étrange paradoxe. 17% déclarent qu'ils ne se sont jamais identifiés à ce mois de juin. 14% estiment qu'ils ne sont pas "très bien représentés". 9% déclaré qu'ils ne sont pas "repr...

L'ami du petit-déjeuner.

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28/05 ▒ MÉDIAS ▒ Trois nouvelles formules payantes...

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Hier, Meta a lancé les formules d’abonnement payantes pour ses applications phares. Une étape majeure pour le groupe technologique qui cherche à réduire sa dépendance à la publicité.  L’annonce a été faite par Naomi Gleit, Directrice des produits de Meta. Sobrement baptisées "Instagram Plus" et "Facebook Plus", ces abonnements  offrent des fonctionnalités supplémentaires d’analyses statistiques et l’accès à une audience plus large. Il faut débourser 3,99 dollars par mois, soit 3,43 euros, pour y accéder. Un abonnement "WhatsApp Plus" est également disponible. Pour 2,99 dollars, soit 2,57 euros, par mois, il permet de  mettre l’accent sur la personnalisation, avec des autocollants premium, des sonneries personnalisées et des thèmes pour l’application. Naomi Gleit a expliqué que "l’objectif, à terme, est de regrouper ces formules dans une offre appelée : Meta One". Ce lancement survient alors que Meta fait l’objet d’une surveillance étroite de la p...