Mardi, l’Assemblée nationale a observé une minute de silence en hommage à trois victimes, dont les décès récents ont profondément marqué l’opinion publique. Lyhanna, 11 ans, victime d'un pédophile, Dorian Larigaudrie, gendarme mort en service, et Noahm, 19 ans, victime d'une agression homophobe à Metz. Pour ce dernier, l’enquête judiciaire n’a pas encore retenu la circonstance aggravante liée à l’orientation sexuelle. Cet hommage intervient dans un contexte de mobilisation d’associations et de collectifs engagés contre les violences de tous ordres, dont les violences homophobes. Pour les LGBT, cette reconnaissance au plus haut niveau de l’État est perçue comme une étape significative. Une victoire symbolique. Cette minute de silence est une étape significative, mais elle doit s’accompagner de réponses concrètes. Les deux autres hommages concernaient Lyhanna, 11 ans, retrouvée morte dans le Gers, et Dorian Larigaudrie, gendarme décédé en service, lors d’un crash d’hélicoptère d...