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01/06 ▒ SANTÉ ▒ Vives critiques sur l'absence de généralisation de la PrEP...

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"Pour la prévention du VIH, la PrEP, Prophylaxie pré-Exposition, reste peu connue et inégalement accessible". C'est ce que déplore, ce lundi, le CSN, "Conseil National du Sida et des hépatites virales". Il appelle les pouvoirs publics à "élargir les opportunités de proposer la PrEP à toutes et tous". Les traitements préventifs PrEP sont destinés à des personnes qui n’ont pas le VIH. Ils sont devenus cruciaux dans la lutte contre l’épidémie de Sida, car ils fonctionnent très bien pour éviter une infection.  La personne prend alors des antirétroviraux, afin d’éviter une contamination par le VIH lors de rapports sexuels non-protégés. En France, la PrEP est disponible depuis 2016. Elle est intégralement prise en charge par l’Assurance Maladie. "Pourtant, son recours reste insuffisant" alerte le CNS dans un communiqué. Ainsi, près 50% des homosexuels et bisexuels, pour lesquels elle serait indiquée, ne l’utilisent pas. Notamment, les plus jeunes. ...

01/06 ▒ ARDÈCHE ▒ De la difficulté d'organiser un événement LGBT...

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À Saint-Félicien, un festival LGBT organisé par l’association, "Les Meutes Champêtres" s’est tenu ce samedi. Malgré des affiches arrachées, des commentaires insultants et des appels à une contre-manifestation, les organisateurs ont maintenu l’événement. Plusieurs jours avant la tenue de l'événement, plusieurs affiches ont été arrachées dans le village.  Sur les réseaux sociaux, de nombreux commentaires homophobes ont été publiés.  Un internaute est même allé jusqu'à évoquer l'organisation d'une contre-manifestation. La principale polémique concernait le lieu choisi pour accueillir l'événement. Soit un ancien couvent totalement désacralisé. Pour les organisateurs, ces réactions démontrent précisément la nécessité d'organiser ce type de rendez-vous. "Ça a pris toute sa légitimité. On s'est dit : on sait vraiment pourquoi on le fait, il y a vraiment de bonnes raisons de le faire" explique Hervé, membre de l'association. "Il y a des ...

01/06 ▒ GIRONDE ▒ "Promesse de ne jamais oublier les luttes passées".

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Samedi, des milliers de personnes on,t participé à la Gay Pride de Bordeaux. De quoi illuminer les rues de la ville avec une mosaïque de couleurs et d’énergie et fêter ce 30ème anniversaire.  Le rassemblement a même attiré des touristes anglais, allemands ou péruviens, qui ont défilé avec la communauté LGBT. Toutes les générations sont représéntées. Un père et sa fille partagent leur enthousiasme. "On a vu que c’était la Gay Pride. On y va et on va danser !". Sous des tonnes de costume, les participants affichaient leur originalité, tout en exprimant leur solidarité.  Ce rassemblement n’était pas seulement une célébration LGBT. Il était aussi un puissant rappel de la lutte continue pour l'égalité des droits. "Chaque logo, chaque couleur, portés ici, symbolisent notre promesse de ne jamais oublier les luttes passées" déclare un participant.

"Se goûter au bord des lèvres". Cyrano de Bergerac

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01/06 ▒ ÉTATS-UNIS ▒ Bien plus qu'une chorale pour la communauté LGBT...

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1981, séance de répétition. Un groupe de chanteurs de Washington se réuni pour faire quelque chose de très simple en 2026. Mais, à cette époque, leur point commun est qu'ils sont tous homosexuels. Certains avaient le droit de figurer dans une chorale traditionnelle. D'autres en étaient systématiquement exclus. Une chorale associée à l'homosexualité ? Impensable en 1981 ! À cette époque, le fait d’être défini comme homosexuel pouvait coûter un emploi, une famille, une maison ou un avenir. Pourtant, ils décident de se réunir pour chanter. Le 28 juin 1981, soit cinq jours après la création du "Gay Men's Chorus of Washington", les premiers articles, sur ce qu'on appellera le "Sida", paraissent. Ce qui a commencé comme un "chœur entre potes" devient rapidement une communauté, un refuge, un témoignage de survie, un lieu où ils peuvent être entendus Quarante-cinq ans plus tard, une autre salle de spectacle. Les jeunes chanteurs du "GenOUT...

01/06 ▒ MAINE-ET-LOIRE ▒ Forte affluence sous l'arc-en-ciel...

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Ce sont 1 500 personnes qui ont défilé dans les rues d’Angers, samedi, pour défendre les droits LGBT. " Nous sommes ici pour célébrer, pour aimer, pour exister, mais aussi pour lutter !". De nombreux jeunes gens ont participé à cette "Marche des Fiertés". Yohann a 26 ans. Les yeux maquillés aux couleurs de l’arc-en-ciel, il cherche un peu d'ombre. "Étant gay et ayant un personnage drag, je participe pour défendre toutes ces couleurs, exprimer librement mon art et être moi-même. J'estime que la cause des LGBT doit encore progresser dans la société. Ça avance, mais il y a encore du travail. Il y aura toujours du travail". Lisan 21 ans, abonde. Elle voit dans cette marche "une façon de mettre des couleurs dans la vie". "Il faut avouer que le défilé est assez dingue visuellement, joyeux, coloré, provoquant parfois". Un peu trop pour certains. Morgane et Loïc, 25 ans, estiment "qu'il y a de meilleurs moyens de représenter un...