Hier, une cinquantaine de personnes a été arrêtée par la police. Le jour-même où la "Marche des Fiertés" d'Istanbul était prévue, malgré l'interdiction des autorités. "Avant la Gay Pride, quatre de nos collègues, dont des membres de notre centre des droits de l’homme désignés comme observateurs par le barreau d’Istanbul, ainsi que cinquante personnes, ont été privés de leur liberté par une détention arbitraire, injuste et illégale" a dénoncé le centre. Plus tôt dans la journée, la police a arrêté des manifestants pro-LGBT. Comme chaque année, depuis 2015, les autorités ont interdit l’événement en dénonçant des "appels à manifester émanant de groupes marginaux". "Ces appels, qui portent atteinte à la paix sociale, à la structure familiale et aux valeurs morales, sont interdits. Aucun rassemblement, ni marche, menaçant l’ordre public ne seront tolérés" avait tweeté Davut Gül, gouverneur d’Istanbul. La place Taksim, autrefois haut lieu de l...