24/02 ▒ CINÉMA ▒ Coup de foudre homosexuel sur fond de musique...
Si "Le Son du souvenir" est un film rempli d’amour et de compassion, ce n’est pas un hasard.
D’abord parce que Oliver Hermanus, son réalisateur, ne signe que des œuvres pleines d’humanité.
Par exemple, "Vivre" où Bill Nighy incarne un morne fonctionnaire qui décide de bousculer son quotidien au crépuscule de sa vie.
Ou encore "Moffie", qui raconte le destin d’un jeune Africain confronté à l’homophobie pendant son service militaire.
"Le Son du souvenir" est adapté du livre de Ben Shattuck.
Il faut ajouter à celà les deux comédiens choisis pour incarner les héros.
Paul Mescal et Josh O'Connor ont tous deux des qualités communes aux deux personnages.
Empathie, ouverture d’esprit, amour de l’art, douceur.
Il ne s'en dégage que de la gentillesse.
Qu'en est-t-il de l'histoire ?
Alors qu’il participe à une discussion animée avec deux amis dans un café, Lionel, étudiant au conservatoire de Boston, est attiré par la voix d’un garçon, David, s’accompagnant au piano.
Ce qu’il chante a bercé l’enfance de Lionel.
Unis par un même amour de la musique et saisis par un coup de foudre réciproque, ils vont mettre en œuvre le projet de David d’immortaliser les chansons qui se transmettent par le bouche-à-oreille dans les forêts du Maine.
"Le Son du souvenir" s’ouvre en 1910 dans le Kentucky, puis nous emmène à Boston, Rome et en Angleterre.
C’est la démonstration qu’un premier amour peut irradier toute une vie.
Délicat, poignant, le film est magnifié par Josh O’Connor et surtout Paul Mescal.
"Le son du souvenir" est en salles à partir de demain.
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