13/02 ▒ SEXUALITÉ ▒ Quand les organisateurs minimisent les besoins sexuels...
Faire du sport ou faire l'amour ?
Apparemment, aux Jeux Olympiques de Milan-Cortina, il faut choisir.
Alors qu'il reste plus d'une semaine de compétition, les organisateurs sont confrontés à un improbable défi.
Une pénurie de préservatifs !
Comme le veut la tradition, les organisateurs doivent mettre des préservatifs à disposition des athlètes, afin de s’adonner au plaisir charnel en toute sécurité.
Sauf que le stock italien était ridiculement faible.
Les 10 000 préservatifs ont été utilisés en un temps record de trois jours.
Un athlète explique que les organisateurs leur ont promis qu'il y aurait un nouvel approvisionnement.
Sans donner de date.
La cause de cette pénurie vient-elle de sportifs particulièrement portés sur la chose ?
En fait, pas du tout.
Le nombre de préservatifs est largement inférieur aux stocks disponibles lors de précédentes éditions.
Lors de Paris 2024, plus de 200 000 préservatifs avaient été fournis.
À Rio de Janeiro, en 2016, il y en avait 450 000.
Avec 10 000 préservatifs pour 2 900 athlètes, l'Italie est partie d'un ratio très faible.
Car, s'ils se battent pour une médaille, les athlètes n'hésitent pas à relâcher la pression entre les compétitions.
Une athlète explique que "une fois l'épreuve terminée, les athlètes ressentent souvent une intense libération émotionnelle et l'ambiance générale favorise les rapprochement intimes".
"Les athlètes sont au sommet de leur forme physique aux Jeux Olympiques. Une fois la compétition terminée, ils ont besoin de se défouler. Il y en a qui cherchent à tout prix à avoir des relations sexuelles" ajoute un autre.
Certains saisissent également l'occasion de cohabiter avec des centaines d'athlètes pour chercher l'amour.
Nul ne sait quand les sportifs pourront à nouveau faire l'amour en toute sécurité.

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